Zopa, Prêt d’Union, … Le crowdlending en question.

Ils ont trouvé des noms excellents : Zopa (« Zone of possible agreement »), « Prêt d’union » – il y en a d’autres. Ils ont séduit les investisseurs (Prêt d’union aurait réalisé la plus grosse levée de fonds pour une startup internet en 2011 en France) et leur décollage se confirme aujourd’hui : les sites de crowdlending (le crédit direct prêteur/emprunteur qui ne passe pas par les banques) ont le vent en poupe.

La presse s’intéresse à eux et même les politiques – mais, dans ce dernier cas, est-ce vraiment bon signe ? Derrière la faveur médiatique pointe l’attente du « grand soir » qui verra disparaitre les banquiers. Un ressentiment devenu assez commun qui profite aujourd’hui à tout ce qui est financier, en ligne et hors banque, même si c’est assez souvent au prix d’une ignorance crasse de ce à quoi servent les banques et comment elles fonctionnent.

Quoi qu’il en soit, Zopa et Prêt d’Union (deux initiatives très proches) méritent bien un détour…