Quand les agences deviennent des vitrines

Ces dernières années, de nombreux établissements ont été tentés de faire de leurs agences des halls d’exposition. Pour y proposer des offres tout à fait nouvelles ou pour en faire profiter leurs clients producteurs. La plupart du temps lancées de manière ponctuelle et expérimentale, certaines de ces initiatives perdurent. Faut-il y voir un nouveau type de services bancaires appelés à se développer ?

Quand automatisation rime avec diversification : l’exemple du traitement de la paie des entreprises

Ce qui est intéressant avec la digitalisation et l’automatisation, c’est qu’elles peuvent conduire à une véritable floraison des offres, très loin de les banaliser. Démonstration avec un process classique, dont on ne peut pas dire qu’il suscitait jusque-là une grande imagination de la part des banques : le traitement de la paie pour les entreprises clientes.

Tendances 2019 : le m-commerce borderless

Participant d’une tendance générale : associer directement moyens de paiement et occasions d’achat, les solutions de paiement à distance fleurissent avec les nombreuses applis de transferts internationaux d’argent. Pour le moment surtout concentrées, en France, sur les populations migrantes d’Afrique sub-saharienne, ces solutions vont connaitre de nombreuses extensions.

Quelles agences bancaires dans les villes connectées de demain?

Installée à Milan, Rome et Londres, l’agence de design Il prisma est devenue une référence importante dans le monde de l’architecture bancaire. Cultivant particulièrement les sensations de bien-être et de mise en confiance, ll prisma les développe désormais dans le cadre d’une réflexion sur la place et le rôle des agences bancaires dans des villes connectées.

Redynamiser les prêts étudiants?

En France, le prêt étudiant vit tranquillement sa vie. Seulement 6% à 7% des étudiants y ont recours (contre 60% aux Etats-Unis) et le chiffre a fortement baissé avec la crise (ils étaient 11% il y a dix ans). C’est dans les Ecoles de commerce qu’on trouve le plus grand nombre d’emprunteurs (17% des étudiants). Au total, les élèves des Grandes Ecoles concentrent 60% des encours. Rien de bien bouleversant, en somme. Les exemples ci-dessous peuvent-ils redynamiser ce marché ?