Quand automatisation rime avec diversification : l’exemple du traitement de la paie des entreprises

Ce qui est intéressant avec la digitalisation et l’automatisation, c’est qu’elles peuvent conduire à une véritable floraison des offres, très loin de les banaliser. Démonstration avec un process classique, dont on ne peut pas dire qu’il suscitait jusque-là une grande imagination de la part des banques : le traitement de la paie pour les entreprises clientes.

Relation client : la dimension psy va-t-elle devenir essentielle?

Depuis quelques années, mais encore très peu en France, quelques banques n’hésitent plus à psychologiser les relations qu’elles entretiennent avec leurs clients. Elles sondent leurs motifs,  apprécient leurs comportements et proposent de les aider à les corriger. Quand le banquier devient nounou ou tuteur… Y compris au quotidien.

Le nouveau défi digital : répondre à l’impatience et d’abord la comprendre!

En ligne, nous ne sommes pas dans les mêmes dispositions qu’en agence ou en magasin. En ligne, tout doit aller beaucoup plus vite. L’internaute et, plus encore, le mobinaute, sont impatients. Cela, tout le monde l’a noté. Et les banques y font particulièrement attention dans leurs procédures d’ouverture de compte en ligne. Mais a-t-on bien compris à quoi correspond cette impatience ? Ce n’est pas si sûr…

Pourquoi les paiements par mobile baissent-ils aux Etats-Unis?

Selon une étude de Forrester Research, les achats en ligne effectués sur mobile aux Etats-Unis sont passés de 43% des ventes en 2016 à 36% en 2017. Dans les magasins, les achats par mobiles ont eux baissé de 21% à 16% sur la même période. Simple passage à vide ou retournement plus durable, que pourraient connaître également d’autres pays ?

Quand les grandes banques françaises parlent de leurs évolutions

La nouvelle Étude sur la révolution numérique dans le secteur bancaire français (n° 88 – Mars 2018) que vient de publier l’ACPR livre une synthèse des réponses de six banques (BNP Paribas, BPCE, Groupe Crédit Agricole, Groupe Crédit Mutuel, La Banque Postale et Société Générale) et onze entreprises d’assurance (AG2R La Mondiale, Allianz, Aviva, AXA, CNP, Covéa, Crédit Agricole Assurance, Generali, Groupama, MACIF et MAIF) à un questionnaire portant sur l’évolution de leurs métiers de détail. Cette étude fournit un excellent état des lieux des interrogations et hésitations actuelles de la profession, ainsi que des premières orientations stratégiques prises. Elle suscite également quelques étonnements.

Nouveaux modèles de distribution : une stratégie d’ubiquité

Après JP Morgan Chase, qui va ouvrir 400 nouvelles agences aux Etats-Unis dans les cinq ans, Bank of America a récemment annoncé l’ouverture de 500 agences ces quatre prochaines années. Comment comprendre ces démarches, que beaucoup sans doute interpréteront comme autant de combats d’arrière-garde ? Les spécificités de l’histoire de la réglementation bancaire américaine expliquent que des établissements aussi importants que Chase ou Bank of America puissent encore n’être pratiquement pas représentés dans de larges portions de leur territoire national – ce qui n’a guère d’équivalent dans un pays comme la France. Malgré ses 4 470 agences, ainsi, Bank of America n’est pas présente à Pittsburgh ! Mais si cette ville peut ainsi représenter pour elle un nouveau marché, pourquoi, à l’heure de la digitalisation, la banque choisit-elle d’y ouvrir un nombre conséquent d’agences ? Enfermement dans un modèle de distribution irrémédiablement dépassé ou stratégie nouvelle ?

Che Banca! Une communication qui marque l’épuisement des banques en ligne?

Première banque en ligne italienne, Che Banca! a été créée par Mediobanca, principale banque d’investissement de la Péninsule et premier établissement de ce genre à avoir voulu diversifier ses sources de liquidité en se lançant dans le retail (elle a été notamment suivie par Goldman Sachs avec GS Bank). Dans ce contexte, cependant, la communication que déploie Che Banca! ne peut manquer de paraître assez étrange.