Il était une fois la révolution dans la banque. L’exemple du financement des Pros et des TPE par Ant Financial.

Il était une fois des établissements qui bouleversèrent complètement l’approche du financement des petites entreprises et qui montrèrent ainsi que les changements décisifs, dans le domaine bancaire, tenaient moins aux nouvelles technologies – même si celles-ci jouaient un rôle déterminant – qu’aux mentalités. Cela, c’est ce qu’on dira sans doute demain. Mais les choses se passent aujourd’hui. Focus.

Plongée au cœur du crédit immobilier. Quels sont les risques aujourd’hui?

Ces derniers jours, la presse fait état des inquiétudes de la Banque de France face à un « échauffement » de l’endettement des agents économiques, du fait des crédits largement accordés par les banques à des conditions imbattables, aux particuliers comme aux entreprises. Dans le cas du crédit immobilier, qui représente très largement l’essentiel (86%) des emprunts des particuliers, le constat peut surprendre. Très atypique, en effet, le marché du crédit hypothécaire reste difficile à appréhender.

Les banques ont un rôle à jouer dans les Smart Cities.

La « ville intelligente » mobilise de multiples partenaires : opérateurs téléphoniques, grands acteurs de l’Internet, promoteurs immobiliers, énergéticiens, constructeurs automobiles, acteurs des infrastructures et du transport. Et les banques ? Quels seront leurs places et leurs rôles dans la Smart City ? Comment peuvent-elles contribuer à y promouvoir, diffuser et coordonner de nouveaux services ?  Nous avons mené une enquête dans 7 pays européens qui fournit des résultats parfois surprenants, en tous cas inédits. À ce stade, en effet, les avis et ressentis du public face à la transformation des villes ont rarement été sondés. Et la question de l’évolution des services financiers dans ce contexte, quoique déterminante est encore très nouvelle.

L’ambitieuse transformation de Goldman Sachs.

Il a suffi que les résultats 2016 de la plus célèbre banque d’investissement au monde soient en demi-teinte et que les recettes du Fixed Income, Currency and Commodities Client Execution, son activité traditionnellement la plus rentable, soient mises à mal début 2017, pour que certains s’empressent de parler d’un établissement à bout de souffle, dont le modèle serait irrémédiablement dépassé. Pourtant, très peu de banques se sont autant transformées que Goldman Sachs ces dernières années. Aujourd’hui, alors qu’à travers différentes annonces l’intérêt de l’établissement pour le bitcoin se précise, les commentateurs pour la plupart n’y voient que la volonté de saisir une opportunité de trading, plutôt que les éléments d’une stratégie potentiellement très ambitieuse.

Quand les grandes banques françaises parlent de leurs évolutions

La nouvelle Étude sur la révolution numérique dans le secteur bancaire français (n° 88 – Mars 2018) que vient de publier l’ACPR livre une synthèse des réponses de six banques (BNP Paribas, BPCE, Groupe Crédit Agricole, Groupe Crédit Mutuel, La Banque Postale et Société Générale) et onze entreprises d’assurance (AG2R La Mondiale, Allianz, Aviva, AXA, CNP, Covéa, Crédit Agricole Assurance, Generali, Groupama, MACIF et MAIF) à un questionnaire portant sur l’évolution de leurs métiers de détail. Cette étude fournit un excellent état des lieux des interrogations et hésitations actuelles de la profession, ainsi que des premières orientations stratégiques prises. Elle suscite également quelques étonnements.

Nouveaux modèles de distribution : une stratégie d’ubiquité

Après JP Morgan Chase, qui va ouvrir 400 nouvelles agences aux Etats-Unis dans les cinq ans, Bank of America a récemment annoncé l’ouverture de 500 agences ces quatre prochaines années. Comment comprendre ces démarches, que beaucoup sans doute interpréteront comme autant de combats d’arrière-garde ? Les spécificités de l’histoire de la réglementation bancaire américaine expliquent que des établissements aussi importants que Chase ou Bank of America puissent encore n’être pratiquement pas représentés dans de larges portions de leur territoire national – ce qui n’a guère d’équivalent dans un pays comme la France. Malgré ses 4 470 agences, ainsi, Bank of America n’est pas présente à Pittsburgh ! Mais si cette ville peut ainsi représenter pour elle un nouveau marché, pourquoi, à l’heure de la digitalisation, la banque choisit-elle d’y ouvrir un nombre conséquent d’agences ? Enfermement dans un modèle de distribution irrémédiablement dépassé ou stratégie nouvelle ?

Arrivée d’Amazon dans les activités bancaires : trois points de vue intéressants

Comme nous l’avons annoncé, Amazon pourrait prochainement proposer un compte courant, en collaboration avec une ou des banques américaines et en ciblant les plus jeunes, ainsi que des populations mal bancarisées. Bien entendu, cette annonce a suscité un grand nombre de commentaires, parmi lesquels les trois suivants paraissent particulièrement intéressants.

Quel avenir pour les automates bancaires?

Certains établissements, comme la Sberbank russe, testent aujourd’hui la livraison d’argent par drones. Au Kenya, Equity Bank, bien que possédant plus d’un cinquième du parc national d’automates, soit 520 unités, a décider de tourner le dos à ces derniers, les jugeant trop onéreux dès lors qu’ils n’évitent pas les files d’attentes et que les clients leur préfèrent à la fois les agences à guichets et la banque sur mobile.

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Ce sont là des exemples de banques qui anticipent un monde où le cash est moins utilisé et où les GAB ont disparu. Un tel scénario est-il envisageable en France ?

La très étrange répartition géographique des agences bancaires en France

Alors que l’on parle beaucoup des agences bancaires et de leurs nécessaires évolutions, il est frappant de constater que l’on évoque très peu, comme éléments déterminants, l’implantation géographique des agences et les potentiels qui y sont liés. Sans doute considère-t-on que les banques développent à cet égard un géomarketing suffisamment précis et poussé. Pourtant, quelques analyses très simples amènent à sérieusement en douter.

Les surprises de l’épargne bancaire des Français et l’attitude des banques

D’après les données publiées par la Banque de France à partir des centralisations financières territoriales, les encours des dépôts bancaires (hors assurance-vie et OPCVM) réalisés en France métropolitaine par la clientèle non financière des banques ont atteint un total de 1 907 milliards € au 30 juin 2017, en augmentation de 14% par rapport à 2015. Derrière ces chiffres, se cachent quelques surprises…

Amazon vs Alibaba. Les circuits courts existent aussi dans la finance

Quand on évoque la banque de demain, revient inévitablement la menace que les GAFA pourraient représenter pour les établissements classiques. Et si Google ou Facebook décidaient en effet de se lancer sur le marché bancaire ? Pour Amazon, le pas a déjà été franchi : la plateforme de e-commerce propose des crédits aux commerçants. Et beaucoup imaginent qu’à l’instar d’Alibaba, Amazon pourrait bien ne pas s’en tenir là. Toutefois, s’il parait clair qu’Amazon pourrait faire sérieusement ombrage aux banques, sa transformation en banque parait moins évidente à envisager, puisqu’Amazon a justement réussi à bâtir un circuit de financement qui n’a plus besoin de banques !

La banque de demain, un nouvel écosystème financier qui se met en place sous nos yeux

A quoi ressemblera la banque de demain ? Longtemps, on a cru que les banques classiques étaient irrémédiablement condamnées, incapables de faire face à de nouveaux acteurs innovants et agiles. Ceux-ci n’ont pourtant pas conquis les parts de marché attendues, très loin de là. On attendait les GAFA. Ils se font toujours attendre. On a cru que la blockchain allait redistribuer les cartes, que les agences n’avaient aucun avenir, que tout se ferait sur mobile et sans contact. On se rend compte aujourd’hui que rien ne sera si simple, ni rapide. Si l’on s’est trompé, c’est d’attendre un remplacement des banques, selon un schéma de destruction créatrice un peu simpliste. En fait, autre chose est en train d’arriver et, demain, les banques n’évolueront plus dans le même environnement qu’aujourd’hui. Autour d’elles, un nouvel écosystème se met en place et c’est cela qui va tout changer.

La banque de demain? Le niveau de service sera décisif (Suite)

Face aux menaces que la robotisation des tâches fait peser sur l’emploi dans les banques, on a entendu récemment les syndicats en appeler au développement de la fonction de conseil que remplissent les chargés de clientèle. Et face à leurs nouveaux concurrents, généralement digitaux, ainsi que pour justifier le maintien de leurs réseaux d’agences, les banques invoquent également le conseil direct et personnalisé fourni à leurs clients. Certaines ont d’ailleurs engagé de vastes programmes de formation à cet effet. L’assistance qualifiée semble ainsi concentrer l’essentiel de la valeur ajoutée des services bancaires désormais. Seulement, si c’est le cas, la partie n’est pas forcément gagnée pour les banques quand, en France, un bon tiers des clients estiment en savoir plus que leur chargé de clientèle ! Par ailleurs, apparaissent aujourd’hui de nouveaux concurrents qui ne challengent plus les banques sur le tout digital mais qui se servent de l’automatisation pour rehausser niveaux de service et de conseil. De nouveaux acteurs qui vont changer attentes et usages et qui risquent de déclasser les offres des banques vers le bas de gamme. Après l’exemple d’Opes Advisors, dans notre précédent billet, celui d’une fintech prometteuse.

La banque de demain? C’est le niveau de service qui sera décisif

Et si la banque américaine Opes Advisor, spécialisée dans l’immobilier et la gestion de patrimoine, était assez représentative de ce que sera la banque de demain ? Certes, à force d’être employée dans tous les sens, l’expression « banque de demain » peut paraître désormais assez galvaudée. Elle s’impose pourtant à travers la simple comparaison du site d’Opes Advisors avec ceux des banques traditionnelles. Suivez le guide !

La stratégie de Volkswagen peut-elle inspirer les banques?

Volkswagen Financial Services, filiale financière du Groupe Volkswagen, vient d’acquérir PayByPhone, une startup de Vancouver qui, à travers une appli mobile, gère notamment le paiement de 200 000 places de stationnement en Ile-de-France pour Indigo (ex Vinci Park). Volkswagen avait déjà mis la main sur Sunhill Tech., leader en Allemagne pour la fourniture du même service et ces deux acquisitions sont évidemment stratégiques alors que de nombreuses grandes villes, comme Paris, s’orientent vers une privatisation du stationnement de surface – d’autant que ce genre de solutions facilite et renforce largement les contrôles. Mais, au-delà, se dessine pour le constructeur un tournant stratégique qui ne peut manquer d’évoquer celui que traversent désormais les banques.

Quelle place pour les banques dans la Smart City?

Au cours de l’été, Marie-Claire Capobianco, responsable de la Banque de détail France de BNP-Paribas, a publié un article sur le rôle que les banques pourraient jouer dans les smart cities ; ces villes connectées qui se développent sous nos yeux. Et si demain, demande Marie-Claire Capobianco, l’agence bancaire devenait un haut lieu de la ville intelligente ? Un lieu de création, de partage et d’entrepreneuriat ? Et si c’était là un enjeu majeur, pour le monde bancaire comme pour les villes ?

La profitabilité perdue des banques européennes

Dans une note du 21 juin 2016, Deutsche Bank Research constate un nouveau recul, après un net redressement en 2015, du résultat net des banques depuis le début de l’année. Certes, des éléments conjoncturels expliquent ce recul. Mais les analyses de la Deutsche Bank soulignent surtout l’épuisement du business model des 20 premières banques européennes.

BBVA développe ses ventes sur les canaux digitaux et ses résultats plongent!

Banco Bilbao Vizcaya Argentaria est une des banques les plus engagées dans une dynamique d’innovation et de transformation ; laquelle s’accompagne en plus d’une croissance externe dirigée tant vers des fintech particulièrement intéressantes (Simple, Holvi, Atom Bank, …) que vers les pays émergents (la banque turque Garanti). Bref, BBVA est une banque à suivre et, à cet égard, il est intéressant de constater que sa transformation digitale s’accompagne de forts mauvais résultats. Autant le souligner d’emblée, il n’y a pas là un rapport de cause à effet. La transformation digitale ne fait pas baisser les résultats du Groupe. Mais elle ne les accroît pas non plus et c’est une situation que beaucoup de banques vont inévitablement traverser. Explications.

Taux négatifs : quels impacts pour les banques et leurs clients?

En septembre 2014, le taux de rémunération des dépôts au jour le jour des banques auprès de la BCE est passé à -0,20 %. Les banques doivent donc payer pour placer leurs liquidités auprès de la BCE. L’Euribor et l’Eonia sont devenus négatifs. D’après Bloomberg, plus du quart des emprunts d’Etat dans le monde (dont la France pour une fraction de sa dette) affichent désormais un rendement négatif. Pour les banques, tout cela pourrait avoir des conséquences considérables.

Et si les banques s’inspiraient de ce qu’il se passe sur le marché de la musique?

Bien sûr, tenter des rapprochements entre le marché de la musique et celui des services financiers peut paraître hasardeux, pour ne pas dire un peu tiré par les cheveux. Pourtant, les deux marchés ont plus d’un point commun et ils partagent particulièrement celui d’avoir été et d’être complètement redéfinis par la digitalisation de leurs supports. La musique a subi cette transformation bien avant les services financiers. C’est pourquoi ses évolutions récentes sont particulièrement intéressantes pour ces derniers.

BankAmeriDeals. Les banques vendent de l’espace publicitaire

C’est un aspect sur lequel nous insistons parce qu’on en parle peu, alors qu’il change considérablement, sous nos yeux, les pratiques bancaires les plus basiques. Les banques deviennent des places de marché, des banques superstore. Avec les CLOs, les offres liées à la carte, notamment, les paiements deviennent inséparables d’un projet de dépense ou d’un acte d’achat précis, assortis d’un « bon plan », d’une promotion. Vous en doutez ? Il suffit pourtant de jeter un œil sur la page d’accueil du site de BNP Paribas. Les « bons plans » y apparaissent désormais parmi les principaux onglets. Qui l’avait prévu ?

Découverte récente dans l’Oklahoma: les banques peuvent avoir une personnalité!

Depuis quelques années, certaines banques ont choisi de mettre leurs personnels – surtout leurs personnels d’agence – en vitrine. Dans la plupart des cas, notamment en France, c’est encore bien timide : une simple photo de l’équipe sur un coin de mur pas trop en vue. Cela n’en recouvre pas moins un enjeu important, essentiel même : alors que leur fréquentation baisse inexorablement, faut-il équiper les agences d’écrans, d’appendices numériques ou les dédier avant tout au contact humain, ce qui conduit à identifier l’agence à une équipe, à un pool de compétences ? Allons même plus loin : le développement des canaux digitaux ne va-t-il pas totalement banaliser les banques et les obliger, en conséquence, à revendiquer une personnalité propre ? Un minuscule Credit Union de l’Oklahoma, Citizens Bank of Edmond (250 millions $ d’actifs ; 70 employés) montre comment l’on peut faire. Son site mérite à cet égard une visite. Mais, attention, vous allez sans doute y passer plus de temps que vous ne le prévoyez !

Innovation financière : le péril jaune!

Parmi les études les plus intéressantes parues cette année sur les évolutions et stratégies bancaires, il y a celle rédigée par deux sociétés de conseil chinoises (des consultants qui travaillent ensemble ! On innove vraiment en Chine…) et publiée par Innotribe The Platform for Disruption. How China’s FinTech will change how the world thinks about banking (accessible ici).

Alors que l’on se demande encore en Occident si les Apple, Amazon et autres remplaceront demain en large partie les banques classiques, cela est déjà le cas en Chine, souligne l’étude. Et cela montre que l’Occident, au fond, n’a pas une bonne approche de l’innovation. Certes, écrite par des consultants chinois, l’étude n’est pas sans partis pris. Ses arguments ne sauraient cependant être négligés.

Restructuration des réseaux d’agences: les vrais déterminants sont d’abord géographiques

On n’en parle jamais ! Pourtant, le constat s’impose. Les réseaux d’agences bancaires ont été bâtis sur un présupposé simple : en matière d’épargne comme de crédit, l’offre bancaire doit être universelle. Elle correspond aux besoins de tous les territoires et doit seulement, en termes de distribution, être proportionnée au nombre d’habitants et d’entreprises. Le problème est qu’un tel présupposé ne correspond plus du tout à la réalité géographique de la France d’aujourd’hui !

Quelles sont les banques de détail françaises les plus performantes?

C’est un constat récurrent au fil des années : les meilleures rentabilités, dans la banque de détail, sont une question de juste mesure, de mix entre plusieurs indicateurs. Elles ne s’acquièrent pas à travers des valeurs extrêmes, en plus ou en moins, qu’il s’agisse de PNB, de distribution de crédits ou de réduction de charges, notamment salariales. Autant dire que la situation propre à chaque établissement relève au sens fort du management. C’est pourquoi il ne faut pas parler seulement de rentabilité mais bien de performance.

WalletHub, la vraie banque de détail 3. 0?

WalletHub n’est pas une banque. Créé en 2012 à Washington D. C. par Odysseas Papadimitriou, un ancien directeur marketing de Capital One, WalletHub est un site communautaire pour rechercher, comparer et discuter des produits et services bancaires. Pour le dire plus clairement, WalletHub est un supermarché bancaire qui s’est lancé en copiant très exactement TripAdvisor. Il ne s’agit pas simplement de copiage cependant, plutôt de la conviction qu’un modèle similaire est aujourd’hui tout aussi pertinent dans le domaine bancaire ; un modèle auquel les banques, comme les hôteliers, pourraient bien n’avoir d’autre choix, à terme, que de s’adapter.

Vers une restructuration prochaine de la banque de détail en France?

Cette question va sans doute faire hausser bien des épaules ! Une telle restructuration a été si souvent déjà annoncée… que le paysage de la banque de détail en France a fini par paraître immuable. Pourtant, il y a du nouveau. Car si beaucoup se sont livrés à toutes sortes de pronostics, il faut reconnaitre que les chiffres manquaient assez largement pour les étayer. Ce n’est plus le cas.

Dans les résultats des banques françaises, la part des commissions devient inquiétante. Et si c’était une bonne nouvelle?

A présent que leurs résultats 2014 sont pratiquement stabilisés, il ressort particulièrement que de nombreuses banques françaises ont vu leurs commissions fondre l’année dernière. Or, à première vue, 2015 ne devrait pas permettre de corriger le tir. La faible part relative des commissions dans leur PNB est une singularité française par rapport à beaucoup d’exemples étrangers et une évidente fragilité, surtout dans le contexte actuel des taux. Cette singularité s’accroît. Et, apparemment, la mauvaise conjoncture n’explique pas tout.

Les évolutions bancaires vues par Ron Shevlin

The Financial Brand a récemment classé Ron Shevlin (qui écrit justement dans The Financial Brand) parmi les quatre leaders d’opinion les plus influents dans le domaine bancaire, après Brett King, Chris Skinner et Jim Marous (FinServ 25: the most influential voices in banking). Or, si Brett King peut souvent agacer quand il joue les gourous et si l’humour très british de Chris Skinner n’est pas toujours constructif, Ron Shevlin – qui ne manque pas non plus d’humour (voir par exemple ce billet : How to keep a FinTech Idiot busy) – est certainement l’un des observateurs des évolutions bancaires les plus lucides et exigeants du moment. Son récent ouvrage, Smarter Bank, mérite donc un détour ; particulièrement dans un pays, comme le nôtre, où le Compte Nickel peut être présenté sans rire comme un vibrant succès.