Quand les banquiers se mettent à rire!

Il n’y a pas si longtemps encore, on apprenait aux jeunes chargés de clientèle en tout début de carrière qu’un banquier ne rit pas. Jamais. Les choses ont-elles beaucoup changé ? En France, les banques n’hésitent pas à émailler leurs publicités de clins d’œil et d’humour mais enfin le sens de la dérision et la capacité à rire de soi ne caractérisent pas vraiment le monde bancaire. Ailleurs, cependant, les banques n’hésitent plus à donner une orientation humoristique et joyeuse à leur marketing. The Financial Brand en a ainsi récemment présenté une centaine d’exemples (101 Marketing Ideas for Banks & Credit Unions).

Banques et réseaux sociaux : déjà la déception ?

Dans la presse américaine, un certain nombre d’articles ont récemment posé la question, particulièrement à l’occasion de la publication d’une étude de Vanson Bourne, financée par Pitney Bowes Software, dans le cadre de laquelle, 3 000 internautes et surtout 300 responsables marketing de 7 secteurs (dont la banque) dans 5 pays (dont la France) ont été interrogés (voir par exemple : The Financial Brand).

La profitabilité des banques françaises en question. Une intéressante comparaison internationale.

Dans le classement établi par Fortune au premier semestre 2012 des 20 banques ayant la plus importante capitalisation boursière mondiale, on ne trouvait que deux européennes, dont une seule appartenant à la zone € (Santander). On ne trouvait aucune banque française :

On comptait en revanche trois banques australiennes, ce qui est assez remarquable pour un pays de 22 millions d’habitants.

Qu’est-ce qui explique l’excellence de ces trois établissements australiens, si on les compare aux trois premières banques françaises cotées ?