Un peu de lecture pour ce weekend ?

Selon une étude dont Comarketing-news.fr présente les résultats, 51% des Français sont prêts à acquérir des cryptos. Essentiellement dans une perspective d’investissement. Mais ils ne sont que 18% à l’avoir fait. A moins qu’il ne faille dire : ils sont déjà 18% à l’avoir fait. Car, qu’on le veuille ou non – et c’était assez prévisible – les cryptos sont en train de devenir un phénomène de masse.

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Du coup, les établissements financiers sont obligés de s’y intéresser également. Chaque semaine, de nouvelles annonces paraissent à cet égard. Cette semaine, c’étaient notamment Lydia et la Comm Bank australienne.

 

Le Monde nous l’apprend : la France manque actuellement de faillites d’entreprises ! Et l’article de nous décrire le blues des administrateurs judiciaires…

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Finance-Mag annonce la constitution de plateformes de financement participatif transnationales avec le nouveau Règlement européen les concernant, qui doit être publié la semaine prochaine. A noter : distinguant entre investisseurs professionnels et privés, ce nouveau règlement pourrait également susciter une plus forte différenciation entre les plateformes, selon que celles-ci s’adressent prioritairement aux uns ou aux autres.

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Avec l’avènement du digital et le nombre de personnes qui sont désormais en charge d’améliorer l’expérience client dans les banques, les services financiers devraient non seulement être plus commodes à utiliser mais ils devraient en plus nous faciliter la vie. Trouvez-vous que ce soit vraiment et largement le cas, cependant ? Ce billet d’humeur de Chris Skinner sur son blog a le mérite de souligner un certain nombre de ces dysfonctionnements d’autant plus irritants qu’ils paraissent évidents.

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Sur son blog, C’est pas mon idée !, Patrice Bernard revient sur l’abandon de l’outil de Personal Finance Management LaFinBox. Ce devait être un coach digital de proximité mais ce n’aura été qu’un agrégateur de comptes, aux services limités. Pourquoi donc ? Patrice Bernard pointe une attitude, commune dans la conduite de projets, qui veut du concret, du simple, du tout-de-suite et qui aboutit généralement à cantonner les projets dans des fonctions limitées qui ne séduisent personne. Ainsi, la perspective que poursuivait LaFinBox « a certainement dû paraitre trop abstraite et nébuleuse à quelques décideurs, qui l’ont tuée, sciemment, en l’empêchant de s’épanouir. »

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Bonne lecture !

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