Qui a dit que les publicités des banques ne savaient pas rompre avec un style sérieux/convenu, prenant souvent la forme d’un plaidoyer depuis la crise ? Rappel de six contre-exemples, plus ou moins récents, qui ont marqué.

Catégorie « pub décalée » (impossible de prévoir la chute la première fois) : certes, Axa n’est pas une banque, quoique si, en partie, alors on ne résiste pas : Axa Prévention (cliquez sur le lien pour voir la vidéo).

Catégorie « grand spectacle » : un spot de Barclays sophistiqué et qui se démarque. Un peu énorme mais vraiment bien fait : Barclays Fake world.

Catégorie « une pub pas comme les autres » : Monabanq prend une caméra cachée et appuie bien là où ça fait mal dans les agences bancaires classiques :Monabanq.

Catégorie « je ne paie pas de mine mais je me laisse gentiment remarquer » : un spot de Mario Bélanger pour la Banque nationale de Québec : BN.

Catégorie « tiens une publicité de banque qui, pour une fois, ne montre pas une banque » : un spot de Capital One qui lie astucieusement mobile banking et heavy metal : DragonForce.

Catégorie « marketing viral » : un spot d’Advize qui ne distingue pas entre pub et parodie pour mieux faire le buzz : Jean-Pierre Rousseau, ex-banquier.

 

R. LANTIER/Score Advisor

 

 

 

 

 

 

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