Jusqu’où iront les banques en matière d’aide aux décisions d’achat?

Vous êtes en train d’essayer un vêtement dans une boutique et vous vous demandez s’il vous va vraiment. L’appli AskAnna vous propose immédiatement une réponse, en faisant appel à toute une communauté de passionnés de la mode et d’experts (stylistes, bloggeurs, …). L’appli joue en somme le rôle de la « bonne copine ». Cela peut paraitre une curiosité. A moins que ne s’annonce là un bouleversement majeur du marketing, auquel les banques n’échapperont pas non plus.

L’avenir des paiements

Depuis quelques années, les innovations et les bouleversements en matière de paiement sont si nombreux, ils recouvrent des enjeux stratégiques si déterminants qu’il est impossible de ne pas se demander quel horizon ils dessinent finalement. Quel est, en d’autres termes, l’avenir des paiements ? Cette question, étrangement, est cependant rarement posée.

Paiement sans contact: un échec qui en annonce d’autres?

Depuis plus de cinq ans, ancré dans nos nouveaux comportements digitaux, le paiement sans contact est censé rapidement se développer, s’imposer. Aujourd’hui, cependant, alors que la majorité des cartes et des mobiles (mais pas des commerçants) sont équipés NFC, le sans contact ne représente au mieux, mondialement, que 3% des paiements.

Pour les banques, qui l’ont largement promus, c’est un échec, qui n’a pourtant rien de très surprenant. Il faut une génération pour qu’un nouveau mode de paiement s’impose véritablement. Toutefois, si cela s’est toujours constaté jusqu’ici, aucune fatalité ne l’impose et l’on ne peut reprocher aux banques d’avoir voulu raccourcir ce délai. La manière dont elles s’y sont prises, en revanche, appelle plus de remarques et, alors que bien d’autres mutations doivent être engagées (réseaux d’agences, omni-canal, nouveaux outils digitaux, …), paraît de mauvais augure.

Paiements et objets connectés. Et si la révolution venait d’Amazon?

Avez-vous lu Ubik de Philip K. Dick ? Dans ce (très) étrange roman de science-fiction (l’un des meilleurs de son auteur), on paie chaque usage de ses objets domestiques. Pour entrer chez soi, pour ouvrir la porte de son frigo ou lancer le climatiseur, il faut introduire des pièces – l’ouvrage a été écrit en 1969, Dick n’imaginait pas d’autres moyens courants de paiement – dans la fente d’un compteur dont chaque objet est doté. Or c’est peut-être exactement ce qu’annonce une récente innovation d’Amazon. Et cette solution pourrait bien être révolutionnaire en matière de paiements.

Apple Pay : les banques américaines gagnent la première manche

Début septembre, avec le lancement de l’IPhone 6, on nous a joué encore une fois l’air du grand soir des banques, mangées toutes crues par les Apple, Google et consorts. Or c’est exactement le contraire qui s’est passé ! Certes, pour les banques, cette menace existait. Mais les grandes banques américaines ont su la parer, en profitant du manque d’audace et d’innovation d’Apple. Qui l’aurait cru ?

Et maintenant, que faire de PayPal?

C’est donc fait. Sous la pression d’actionnaires aussi remuants que Carl Icahn, EBay a annoncé qu’il allait se séparer de PayPal, lequel sera introduit en bourse au second semestre 2015. EBay l’avait acheté pour 1,5 milliard $ en 2002. Présent dans 190 pays et comptant 143 millions de clients, PayPal  est aujourd’hui valorisé à hauteur de 30 milliards $.

Pourquoi le développement par les banques d’applications de recherche immobilière sur mobile pourrait bien être décisif ?

C’est encore très nouveau et limité mais l’on voit quelques banques développer des applications pour mobile qui sont autant d’outils à travers lesquels leurs clients peuvent acheter des biens tout à fait non bancaires ou se renseigner quant à leur acquisition. La pratique est toute nouvelle mais elle a déjà reçu un nom : activity-based marketing. Derrière elle, une mutation considérable pourrait bien être en train de se dessiner.

 

When payments disappear, so does the Value.

Sorry, this title doesn’t really mean anything. It’s just that we felt a bit irritated reading a recent Brett King post on his blog (When Payments Disappear, and Value Emerges, October 11, 2013). So we tried to make up a catchy yet empty title, like his. Maybe you’ll think this is too harsh a judgment. Well, take it as pure jealousy. Brett King is far more famous and influential than we are. Nevertheless, Brett, being famous and influential doesn’t give you the right to write things that are obviously too simple to be true. Bankers are reading and they could believe you!

And then came PaySwarm…

The Press did not talk much about the presentation of PaySwarm made by Manu Sporny, the community leader and chair of the Web Payments group at W3C, during the Innotribe session at the last Sibos.

The PaySwarm web platform is an open standard that enables web browsers and web devices to perform micropayments. This is an initiative of the World Wide Web Consortium (W3C) to create a universal payment standard for the Web.