Ces banques qui sont tellement rares à se montrer généreuses ou compréhensives!

Quand le 22 décembre dernier, le Shutdown a commencé aux Etats-Unis, mettant en difficulté financière non seulement les fonctionnaires fédéraux mais également d’innombrables entreprises et leurs employés travaillant pour l’Etat américain, Marcus, la néo-banque de Goldman Sachs a invité ses clients concernés à prendre rapidement contact avec elle pour mettre en place des mesures d’ajustement et de report. Normal ? Oui, pourtant, selon cet article, Marcus semble être la seule banque digitale (fintechs comprises) à l’avoir fait ! Dans le domaine financier, la générosité ou même la simple compréhension vis-à-vis des clients se remarquent facilement. Il est donc étonnant que les établissements n’aient pas davantage tendance à se distinguer…

Relation client : la dimension psy va-t-elle devenir essentielle?

Depuis quelques années, mais encore très peu en France, quelques banques n’hésitent plus à psychologiser les relations qu’elles entretiennent avec leurs clients. Elles sondent leurs motifs,  apprécient leurs comportements et proposent de les aider à les corriger. Quand le banquier devient nounou ou tuteur… Y compris au quotidien.

Le nouveau défi digital : répondre à l’impatience et d’abord la comprendre!

En ligne, nous ne sommes pas dans les mêmes dispositions qu’en agence ou en magasin. En ligne, tout doit aller beaucoup plus vite. L’internaute et, plus encore, le mobinaute, sont impatients. Cela, tout le monde l’a noté. Et les banques y font particulièrement attention dans leurs procédures d’ouverture de compte en ligne. Mais a-t-on bien compris à quoi correspond cette impatience ? Ce n’est pas si sûr…

Pourquoi l’éducation financière est en train de prendre une grande importance et pourquoi cela reste mal compris en France?

Depuis quelques années, dans les pays anglo-saxons, les banques mettent de plus en plus sur pieds des programmes d’éducation financière, notamment à travers la gamification. En France, le sujet n’intéresse pas franchement ni les banques, ni les fintechs. C’est que, mal interprétée, l’expression masque l’enjeu, considérable, qu’elle recouvre.

Et si le Crédit Coopératif avait cinq ans d’avance?

Il ne s’agit pas de faire ici de la publicité pour le Crédit Coopératif. Nous ne les connaissons pas du tout. Car, s’il y a longtemps que nous nous intéressons à cette institution singulière dans le paysage bancaire français, nos tentatives pour entrer en contact avec elle et en savoir un peu plus ont toutes été ignorées. Une fois, alors que nous insistions pour comprendre les raisons d’un tel mépris, il nous fut répondu qu’il n’était pas question de nous parler car nous sommes… un site commercial. En effet, nous vendons (quelle horreur !) des études. Autant dire que voilà des gens de convictions. Qui sont parvenus à développer une approche tout à fait suggestive.