Que connaissez-vous à l’innovation financière et aux startups fintech? Faites le test

Dans le cadre de sa première publication Bye Bye Banks, consacrée aux évolutions qui affectent le monde bancaire, l’Adaptive Lab a interrogé 110 cadres dirigeants de banques anglaises pour sonder leur connaissances concernant les startups fintech les plus connues et disruptives. Le résultat est consternant ! Même les Square, LendingClub ou Venmo sont le plus souvent ignorés ou bien, si ces noms sont vaguement connus, ce que proposent ces nouveaux acteurs reste très mal cerné. Et vous-mêmes ? Comment vous situez-vous ? Le test ci-dessous peut vous permettre d’évaluer vos connaissances.

Des solutions originales en finance participative (V) : LendingClub, un modèle qui sape celui de la banque universelle

Introduit en bourse à la fin de l’année dernière et ayant largement devancé ses concurrents directs, comme Prosper, LendingClub est devenu le n°1 mondial du crowdlending, du prêt direct P2P. Or, LendingClub est également l’un des acteurs les plus originaux dans le domaine de la finance participative et, alors qu’il étoffe ses offres, commence à apparaître la menace considérable qu’il représente pour les banques. Étrangement, ce point n’est pourtant guère souligné, tandis que, comme challengers des banques, on continue plutôt d’attendre les grands de l’internet ou les opérateurs téléphoniques. D’ailleurs, les banques elles-mêmes ont-elles bien saisi la menace ?

Des solutions originales en finance participative (IV) : Tilt, l’innovation parfois doit attendre

Vous qui êtes sur ce site, vous savez certainement ce qu’est le crowdfunding et, au moins en gros, comment il fonctionne. Pour vous, c’est probablement un nouveau mode de financement innovant, séduisant, qui a réussi sa percée et dont on attend maintenant de voir quelle ampleur il va prendre. Et si l’on vous disait que cette image que vous avez du crowdfunding correspond déjà à un modèle dépassé et insuffisamment abouti, quelle serait votre réaction ?

Un Tsunami réglementaire ?

Très récemment, un certain nombre de responsables directement concernés ont déclaré que les réformes réglementaires ont nui à la liquidité du marché. Ils constatent une déconnexion entre les perceptions des régulateurs et des acteurs des marchés de gré à gré, concernant l’impact des réformes réglementaires en cours et à venir pour éviter de futures crises financières.

La Banque Centrale des BRICS devient opérationnelle

Planifiée depuis plusieurs années, une nouvelle banque supranationale devient opérationnelle en ce début de juillet 2015. Créée par les 5 états les plus développés des marchés émergents, elle opérera sur un modèle de banque centrale. Le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud se sont unis pour lutter contre le sous-développement et la volatilité des devises en mettant en place cette institution qui empiète sur les rôles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.

Big Data. Les banques et la surveillance des comportements

Un récent article d’American Banker montre comment les banques sont à même de contribuer à lutter contre les trafics humains – 21 millions de personnes dans le monde sont concernées. En septembre 2014, un guide a été communiqué aux banques américaines pour qu’elles détectent des comportements suspects, permettant de pister les organisations à l’origine de ces trafics. Mais l’information est susceptible d’aller dans les deux sens : les agences spécialisées de lutte contre la criminalité peuvent solliciter les banques qui, à leur tour, peuvent les alerter sur certaines nouvelles pratiques leur paraissant suspectes. Compte tenu de l’enjeu, on ne peut évidemment rien objecter à de telles démarches, qui ouvrent cependant des perspectives plus que troublantes.

Des solutions originales en finance participative (III) : le crowdfunding innove au niveau local. Clearbon et la Slow Money

La finance participative semble désormais s’engager dans deux directions très différentes. Selon la première, elle devient de plus en plus globale et se rationalise. Selon la seconde, elle privilégie un ancrage local et s’efforce d’y servir des intérêts de portée sinon sociale, au moins générale. Dans un précédent billet, nous avons présenté Look&Fin, qui illustre bien la première orientation. Sous la perspective de la seconde, nous nous attacherons ici à parler d’une startup particulièrement intéressante : Clearbon.

Payname. La plus ambitieuse des startups fintech françaises?

En matière d’évolution des paiements, une poignée de nouveaux acteurs semblent avoir tout compris : pour l’essentiel, les moyens de paiement ne sont plus nécessaires. Ils vont de plus en plus disparaître. Il faut faire sans eux et l’enjeu se résume à un mot : la simplicité. Parmi ces nouveaux acteurs, il y a Poli en Australie, que nous avons déjà présenté et, en France, il y a Payname, dont la solution est aussi simple quoique bien plus élaborée. Rencontre avec une startup toulousaine peu banale.

Le nouvel objectif réglementaire « AnaCredit » (Analytical Credit and Credit Risk Dataset)

La récente crise financière a mis en évidence que ces données de crédit et de risque de crédit sont essentielles à la surveillance micro-prudentielle. Une large gamme de données détaillées sur le crédit est déjà disponible ; les données sur le risque de crédit sont considérées comme pertinentes au sein du Système Européen des Banques Centrales (SEBC) afin de servir aux décisions de politique monétaire, donc à la stabilité financière et aussi à la recherche analytique et la production de statistiques du SEBC. Les principaux canaux d’acquisition de ces données se situent au niveau des registres centraux de crédit (RCC), des systèmes d’évaluation de crédit ou encore du suivi des prêts emprunteurs par emprunteur. Le SEBC a exploré le futur potentiel des données de crédit, en particulier pour comprendre dans quelle mesure leur contenu peut être renforcé et adapté à la zone Euro et ses besoins en statistiques et de surveillance financière, ainsi que l’analyse et les recommandations au niveau de l’UE, soit pour répondre aux exigences des utilisateurs mentionnés ci-dessus tout en allégeant la charge de la déclaration des répondants et ainsi accroître la transparence.