La blockchain en pleine mutation.

Alors que beaucoup découvrent encore la technologie des registres distribués et tout ce qui l’accompagne (smart contracts, ICO, …), ses développements actuels en changent considérablement les principes et finalement la définition. Au point qu’on peut se demander ce qu’ont encore à voir avec les fondements de la blockchain la plupart des projets qui, depuis deux ans, ne cessent d’apparaître sous ce nom !

Les banques ont un rôle à jouer dans les Smart Cities.

La « ville intelligente » mobilise de multiples partenaires : opérateurs téléphoniques, grands acteurs de l’Internet, promoteurs immobiliers, énergéticiens, constructeurs automobiles, acteurs des infrastructures et du transport. Et les banques ? Quels seront leurs places et leurs rôles dans la Smart City ? Comment peuvent-elles contribuer à y promouvoir, diffuser et coordonner de nouveaux services ?  Nous avons mené une enquête dans 7 pays européens qui fournit des résultats parfois surprenants, en tous cas inédits. À ce stade, en effet, les avis et ressentis du public face à la transformation des villes ont rarement été sondés. Et la question de l’évolution des services financiers dans ce contexte, quoique déterminante est encore très nouvelle.

L’ambitieuse transformation de Goldman Sachs.

Il a suffi que les résultats 2016 de la plus célèbre banque d’investissement au monde soient en demi-teinte et que les recettes du Fixed Income, Currency and Commodities Client Execution, son activité traditionnellement la plus rentable, soient mises à mal début 2017, pour que certains s’empressent de parler d’un établissement à bout de souffle, dont le modèle serait irrémédiablement dépassé. Pourtant, très peu de banques se sont autant transformées que Goldman Sachs ces dernières années. Aujourd’hui, alors qu’à travers différentes annonces l’intérêt de l’établissement pour le bitcoin se précise, les commentateurs pour la plupart n’y voient que la volonté de saisir une opportunité de trading, plutôt que les éléments d’une stratégie potentiellement très ambitieuse.

Les banques vont devoir adopter un autre ton et un autre langage pour parler à leurs clients.

Sur le site de la néobanque anglaise Monzo, il y a une page très originale : Our tone of voice. L’établissement y explique comment il entend parler à ses clients, sur quel ton et quel langage il veut adopter vis-à-vis d’eux, tout en les invitant à faire de même. C’est assez étonnant mais, si l’on regarde de plus près, la surprise est surtout que seule Monzo y ait pensé.

Deutsche Bank ou la faillite en direct d’une banque systémique

En ce moment, les articles ne manquent pas qui alertent sur l’état inquiétant de la Deutsche Bank. Renouvellement du staff dirigeant sur un constat d’échec. Mise sous surveillance avec implication négative de la note à long terme (A-) de la banque par Standard & Poor’s. Cours de l’action frôlant le plus bas jamais atteint jusqu’ici. Beaucoup pointent le risque d’un Lehman bis, qui n’arrivera probablement pas. Parce que dans le cas d’une banque dont l’exposition sur produits dérivés a pu être estimée à 64 000 milliards $ – 16 fois le PIB allemand ! – l’expression « too big to fail » prend tout son sens. Pourtant, la faillite n’a-t-elle pas déjà eu lieu ?

Les premières utilisations commerciales de la reconnaissance faciale par les banques

La reconnaissance faciale se développe dans les banques : elle remplace les mots de passe pour se connecter en ligne (Lloyds, par exemple, à travers le service Hello de Windows 10 ou Ulster Bank avec l’IPhone X) et elle permet d’ouvrir un compte avec un simple selfie (HSBC, Société Générale). Et, depuis quelques mois, à Singapour,  OCBC va un peu plus loin en utilisant la reconnaissance faciale pour identifier ses clients Premier Banking dès qu’ils approchent des agences (une seule est encore concernée à ce stade) qui leur sont dédiées.