Vanitas ! Une curieuse et suggestive initiative de Bank of America.

Bank of America veut pousser les jeunes à davantage épargner pour leur retraite. Aux USA, en effet, la moitié des 18-29 ans ne s’en soucient absolument pas. Sur la base d’une étude menée à Stanford, BOA/Merrill Edge (avec la société spécialisée ModiFace) a lancé en décembre 2012 une application pour mobile Face Retirement qui vieillit nos traits et permet de se voir plus âgé, à l’âge de la retraite. Cela doit nous rendre plus sages…

Pourquoi les banques ne se positionnent-elles pas davantage sur les moments de la vie où l’on a vraiment besoin d’elles ?

Il y a des moments où il faut pouvoir compter sur sa banque. Qu’il s’agisse de modifier des données, d’accomplir des démarches administratives, de solliciter un prêt ou des services financiers, de demander des conseils. Ces moments sont autant d’occasions clées pour les banques face à leurs clients et elles en sont toutes persuadées.  D’ailleurs, la plupart d’entre elles ont su se positionner en cas de transmission, de succession, de financement d’études ou, plus récemment, d’expatriation. Seulement, en France, c’est à peu près tout.

Le scoring comme outil de fidélisation

En France, en moyenne, 35% des nouveaux clients des banques ont moins de 25 ans – on comprend dès lors que ce segment puisse être particulièrement courtisé – mais, à 25 ans, un tiers de ces nouveaux clients sont en moyenne partis.

Les banques s’efforcent de séduire les jeunes mais comment les fidéliser ? On voit depuis quelques années des banques jouer à cet égard sur le credit score – une démarche qu’ignorent à peu près totalement les banques françaises.

Ah tiens, au fait, en France la bulle immobilière vient d’éclater !

Nous nous sentons obligés de le signaler dans la mesure où, très étrangement, personne ne semble l’avoir remarqué.

Les chiffres sont pourtant partout dans la presse : moins 30% de transactions immobilières en 2012 et +0,8% d’augmentation des prix. Or, en toute logique, ces deux données indiquent que l’immobilier en France ne relève plus d’un mécanisme de marché, puisque transactions et prix évoluent en sens contraire. Partant et pour la même raison, on ne peut plus parler de « bulle » spéculative.

Une banque française qui vend des fruits et légumes, ça pose quelques questions essentielles.

Banque Populaire a créé un portail de vente en ligne de produits agricoles et viticoles : Direct & Bon.

Explications : une part croissante d’agriculteurs cherche à développer leurs ventes en circuits courts. Internet leur permet aujourd’hui de recruter de nouveaux clients et de mieux valoriser leurs productions. Mais rares sont ceux qui ont la formation et le temps nécessaires pour créer eux-mêmes un site de vente en ligne. Pour les aider dans cette démarche, la Banque Populaire, 3ème acteur bancaire du monde agricole, a décidé de mettre à leur disposition un outil performant clé en main.

Ce n’est pas la première fois que ce genre de solution apparait. Il faut dire que l’idée est séduisante : les grandes banques disposent d’une très large base de clientèle fidèle, à laquelle elles peuvent sans doute vendre autre chose que des produits financiers. Par ailleurs, le commerce en ligne ne cesse de croitre et il est déterminant pour les banques d’en capter les flux de paiements. L’idée est donc que les banques développent elles-mêmes ce commerce. Seulement, si l’idée s’impose, est-ce que cela marche ?

Demain, les PME passeront-elles par leurs banques pour externaliser leurs activités ?

Depuis plusieurs années, maintenant, les banques sont devenues des prestataires de services externalisés auprès d’une large clientèle d’entreprises, qu’il s’agisse de proposer à ces dernières : – des solutions de paiement intégrées (ex : le chèque outsourcing service d’HSBC). – Le financement, l’assurance et la gestion du poste clients. Ex : Banque Palatine ou Teotys (Crédit…